l’intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible

Nicolai Sennels est l’auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L’expérience d’un psychologue à Copenhague », publié en 2008. Ce livre a été traduit en anglais, français et suédois. L’auteur est psychologue et a travaillé plusieurs années pour le gouvernement danois. De 2005 à 2008 il a travaillé dans le quartier des jeunes délinquants de la prison de Sonderbro à Copenhague.

une interview de Nicolai Sennels par Felix Struening
source en anglais : europenews 31 Mars 2009

Les problèmes d’intégration des musulmans au Danemark sont devenus chose connue dans le monde entier en 2006, quand le journal Jyllands-Posten publia 12 caricatures du prophète Mahomet. Deux années plus tard, des émeutes éclatent à nouveau en raison de la réédition des caricatures de Mahomet dans tous les grands journaux danois.

Actuellement, 70% de la population carcérale dans les prisons de Copenhague est constituée de jeunes gens de culture musulmane. La question se pose quant à savoir si les récents accès de violence et la tendance générale à la violence au sein de la culture musulmane seule ont simplement coïncidés avec les publications ou s’il y a une connexion directe entre les deux faits.

En Février 2009, Nicolai Sennels, psychologue danois, publia un livre intitulé « Parmi les Criminels Musulmans . L’expérience d’un Psychologue à Copenhague”…. Dans son livre, Nicolai Sennels adopte une approche psychologique quant à la relation de la culture musulmane, à la colère, à la gestion des émotions et à la religion musulmane elle-même. Sa recherche est fondée sur des centaines d’heures d’observations au cours des traitement thérapeutique de 150 jeunes musulmans internés dans la prison des jeunes de Copenhague. EuropeNews a interviewé l’auteur, sur son livre et ses analyses sur l’intégration des musulmans en Europe.

EuropeNews: Nicolai Sennels, comment avez-vous eu l’idée d’écrire un livre sur les criminels musulmans au Danemark?

Nicolai Sennels: Cette idée m’est venue en Février 2008 lors d’une conférence sur l’intégration, à Copenhague, où j’ai été invité en tant que premier et seul psychologue travaillant dans une prison de jeunes à Copenhague… Mon discours à cette conférence portait sur le rôle important joué par la culture des étrangers concernant l’intégration, la criminalité et l’extrémisme religieux. J’avais souligné, que les personnes de culture musulmane, sont confrontées à une difficulté si ce n’est une impossibilité de s’intégrer harmonieusement et de s’épanouir au Danemark.

Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances par les hommes politiques danois, et par mon supérieur hiérarchique de la prison des jeunes. Je fus fort surpris car, je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent mieux que d’autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. Toute l’Europe a actuellement du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise semble relever du domaine de l’impossible. Selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans. La Banque Nationale a récemment publié un rapport indiquant que, les coûts d’un musulman étranger s’élèvent à plus de 2 millions de couronnes danoises (300.000 euros) en aides sociales fédérales, dû au faible niveau d’emploi au sein de cette population. À cela, il faut ajouter de nombreux autres types d’aides sociales que les chômeurs perçoivent dans notre pays, les dépenses pour les interprètes, les classes spéciales dans les écoles (64% des enfants scolarisés dont les parents sont musulmans ne peuvent ni lire ni écrire correctement le Danois après 10 ans de scolarisation dans une école danoise) le travail social, les policiers supplémentaires etc.…

Mon intervention a abouti à une injonction légale, une sorte de sanction professionnelle, indiquant que si je réitérais mes propos je serais licencié. Selon les autorités de Copenhague, il est apparemment autorisé de déclarer que les problèmes rencontrés par les musulmans sont causés par la pauvreté, les médias, la police, les Danois eux –mêmes, les politiciens, etc. Mais deux choses ne sont pas admises : 1) discuter de l’importance de la culture et 2) de la responsabilité propre des étrangers quant à leurs difficultés d’ intégration dans nos sociétés. Malheureusement, beaucoup d’hommes politiques très puissants n’appréhendent pas clairement la dimension psychologique de la culture et son influence sur l’intégration.

EuropeNews: Quelles ont été les réactions au Danemark?

Sennels: Le livre a suscité une grande attention, même avant le 24 Février 2009 date de sa publication officielle. Il était en page de couverture de l’un des plus grands journaux nationaux, au Danemark, et j’ai été invité à la radio et à la télévision pour participer à des débats avec des hommes politiques et autres experts sur ce sujet. La première édition fut épuisée en trois semaines.

Depuis lors, de grands changements sont intervenus dans la politique d’intégration Danoise, changements qui semblent avoir été influencés par le livre et l’attention qu’il a obtenu. De mon point de vue personnel, l’attention généralisée portée à mes propos démontre le bien fondé de ma démarche: il y a tout simplement un besoin important d’une compréhension plus approfondie quant à l’influence de la culture des musulmans sur leurs chances d’intégration.

Le très célèbre politicien, Naser Khader, musulman et auteur du best-seller « Honneur et Honte » (“Honor and Shame”,) déclara que mon livre devrait être une “lecture obligatoire pour les étudiants, les travailleurs sociaux et les enseignants”. Le Jyllands-Posten, premier journal a publier les caricatures de Mahomet, qualifia le livre comme “un véritable travail de pionnier”.

EuropeNews: Examinons votre livre de plus près. Vous parlez de quatre mythes sur l’intégration… Le premier porte sur la différence entre les cultures des immigrants.

Sennels: Ce que j’ai découvert au cours de mon travail à la prison des jeunes, c’est que les jeunes gens de confession ou d’origine musulmane avaient d’autres besoins en matière de travail social que les Danois ou les personnes de culture non musulmane. Ces besoins différents nécessitent plus d’attention, et les psychologues doivent faire plus de recherches sur ces sujets pour être en mesure de créer des politiques sociales efficaces.

Je suis entièrement d’accord avec mes critiques, pour dire que les problèmes personnels et sociaux peuvent entraîner des comportements anti-sociaux chez les occidentaux et les musulmans. Il y a toutefois, tout le temps, chez les musulmans, une disproportion extrême dans le comportement anti-social et anti-démocratique. Le Bureau danois de la statistique a publié un rapport (1 et 2) indiquant que les huit premières places dans le classement de la criminalité par pays d’origine des criminels reviennent à des pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste.

EuropeNews: Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter musulmans et non- musulmans de manière différente?

Sennels: D’un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d’adapter son comportement.

EuropeNews: Cela nous mène directement au deuxième mythe: car il est souvent dit, que la criminalité des immigrés est causée par les problèmes sociaux, et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes en désaccord avec cette thèse et désignez la religion comme source de criminalité chez les musulmans.

Sennels: Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de musulmans qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont fortement influencés sur le plan culturel. Nous constatons que particulièrement la colère est bien plus acceptée dans la culture musulmane.

A titre d’exemple: dans la culture occidentale et dans d’autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l’agressivité ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements que l’on regrette par la suite et dont on aura honte. C’est complètement l’inverse dans la culture musulmane. Si quelqu’un bafoue votre honneur – ce que j’appelle en tant que psychologue la confiance en soi – il est attendu de vous que vous démontriez votre agressivité, et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement que physiquement. Ainsi, l’agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.

Il y a toutefois une autre raison plus profonde pour expliquer le comportement anti-social largement répandu dans les communautés musulmanes et la forte résistance à l’intégration, et c’est la très forte identification que les musulmans ont d’appartenir à la culture musulmane.

Ma rencontre avec la culture musulmane a été une rencontre avec une culture excessivement forte et une culture très fière. C’est certainement un attribut qui peut garantir la survie d’une ancienne culture à travers le temps (l’islam et la culture musulmane en sont une excellente illustration). Malheureusement, une culture forte et fière rend également ses membres presque incapables de s’adapter à d’autres valeurs. En Allemagne, seuls 12% des 3,5 millions de musulmans se considèrent plus allemands que musulmans, en France et au Danemark, 14% seulement des musulmans, se voient plus français ou danois que musulmans. Les recherches, effectuées au sein des communautés musulmanes vivant au Danemark, montrent également que 50% de la 1ère et 2ème génération d’immigrés sont contre la liberté de parole et que 11% d’entre eux aimeraient voir la charia en lieu et place de la constitution danoise (de plus larges extraits de ces recherches se trouvent dans la version imprimée du journal). Ces pourcentages élevés sont évidemment effrayants, mais ce qui particulièrement inquiétant c’est qu’il n’y a pas sur ces thèmes de divergences d’opinion entre les musulmans nés et élevés dans les pays musulmans et leurs enfants qui sont nés et ont grandi dans la société danoise. Quand il s’agit d’identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion. D’où une opposition puissante et croissante à la culture et aux valeurs occidentales dans les ghettos musulmans à Copenhague et dans d’autres grandes villes européennes.

EuropeNews: Comme vous l’avez déjà souligné, de nombreux musulmans ont un lien très fort avec leur identité religieuse. Le troisième mythe que vous réfutez dans votre livre concerne le pourcentage d’extrémistes et de fondamentalistes musulmans. Il est souvent présumé que ce pourcentage est relativement faible. Quelle est votre expérience?

Sennels: Les gens espèrent que la plupart des musulmans sont modernes et acceptent les valeurs occidentales. Mon expérience est différente, et cela a été démontré par les statistiques européennes que je viens de citer. En Février 2008, nous avons été confronté à de très graves émeutes de la part de jeunes musulmans au Danemark.
(…)
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Nicolai Sennels 33 ans est psychologue et a travaillé pour les autorités de Copenhague pendant plusieurs années. De 2005 à 2008 il a travaillé à la prison Sønderbro pour les jeunes à Copenhague.

Publié le 31 Mars 2009 par fs

(Traduction effectuée par Isam)

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Traduction exclusive Bivouac-ID publiée par Yann le 23 décembre 2009.
source : The German Review of Books.

Chaque mois, de nouvelles études, de nouveaux livres sont publiés concernant les problèmes de l’intégration des musulmans en Allemagne et dans toute l’Europe. En France, en Grande Bretagne et aux Pays bas, les problèmes sont les plus évidents mais également au Danemark. Dans la foulée de la crise des caricatures, il y a eu des changements concernant la perception des musulmans, en politique et dans l’opinion publique. La Revue Littéraire Allemande (The German Review of Books) a interviewé Nicolai Sennels, un psychologue ayant observé pendant plusieurs années, dans une prison de Copenhague, de jeunes criminels musulmans.

Interview :

M. Sennels, depuis la publication en 2008, de votre livre « Parmi les criminels musulmans » et depuis notre dernier entretien, il y a eu quelques changements dans les mesures d’intégration du Danemark. Par exemple, le gouvernement danois vient d’annoncer une augmentation de budget pour encourager une migration dans le sens inverse. C’est l’une de vos principales requêtes : payer les musulmans qui refusent de s’intégrer, afin qu’ils retournent dans leur pays d’origine.

Les partis qui parlent ouvertement des problèmes de l’islam et de l’immigration musulmane sont de plus en plus nombreux et ceux qui les ignorent disparaissent peu à peu.

Nicolai Sennels : C’est évident que mon livre a influencé les débats. Plusieurs politiciens ont cité mon livre, avec pour effet de libérer la parole au Danemark. D’après mes propres expériences à travers de nombreux voyages sur notre continent et selon les médias européens, le Danemark est en avance pour ce qui est de reconnaître les problèmes avec l’islam et l’immigration musulmane. Les partis qui parlent ouvertement de ces problèmes sont de plus en plus nombreux et ceux qui les ignorent disparaissent peu à peu. Même les deux plus grands partis de gauche, le parti social-démocrate et le parti socialiste, acceptent de ne pas changer les lois très strictes sur l’immigration, promulguées par le Parti de Peuple (Dansk Folkeparti).

Bientôt, nous voterons une loi qui permettra d’expulser les immigrés qui bloquent ou gênent le travail de la police. Cette loi est cruciale pour reprendre le contrôle des quartiers dominés par les musulmans. Alors que la prison n’empêche pas du tout les immigrés de commettre des crimes graves, il semblerait que perdre la chance de vivre dans notre pays est la seule chose qu’ils craignent. D’après mon expérience, le renvoi au pays est leur seule crainte.

Hélas, les chefs de la police retiennent leurs efforts dans les quartiers musulmans. Ils prétendent qu’ils « ne veulent pas jeter de l’huile sur le feu ». A court terme, cela semble une stratégie raisonnable, mais cela signifie également que chaque jour les lois islamiques s’imposent dans ces quartiers.

Mon travail en tant que psychologue auprès de musulmans m’a convaincu que la culture musulmane trouve difficile de se sentir « égal ». Les relations sont dominant ou dominé : on peut être différent et inégal, mais en aucun cas différent et égal. Les chefs de la police et de nombreux politiciens espèrent encore une sorte « d’acceptation mutuelle » mais c’est impossible pour les cultures développées sous l’islam.



En ce qui concerne les quartiers interdits, même pour la police, et l’influence croissante du clergé islamique, vous écriviez récemment dans votre blog sur le Jyllands Posten que les imams sont une quatrième branche du gouvernement.

Le pouvoir qu’exerce les autorités islamiques sur les musulmans a plus d’influence et est plus respecté que les lois et normes séculières.

Nicolai Sennels : Les prêtres islamiques, les imams, ont une très forte influence sur les adeptes. Pour la plupart des musulmans, la parole de l’imam a force de loi, ils sont des guides pour la vie privée et pour les opinions politiques. Le pouvoir qu’exerce les autorités islamiques sur les musulmans a très souvent plus d’influence et est plus respecté que les lois et normes séculières.

Les représentants des autorités séculières sont souvent attaqués dans les quartiers dominés par les musulmans au Danemark et dans le reste de l’Europe. Ni la police ni les élus politiques ne sont en sécurité dans ces zones. La police y est insultée, reçoit des menaces et est souvent attaquée physiquement. Nous avons récemment observé l’aventure tragi-comique de l’un de nos politiciens très politiquement correct, le maire de l’intégration à Copenhague, Jakob Houggard, qui a failli recevoir des pierres lancées sur lui-même et le journaliste qui faisait un reportage sur le ghetto musulman de Tingbjerg. L’ironie de l’histoire est que Hougaard prend toujours fait et cause pour eux, prétendant qu’il n’y a pas de violence à Tingbjerg et que l’islam n’a rien à voir avec la terreur ou les problèmes d’intégration. Hougaard a même promis dans le magasine islamique « Akhbar » de sponsoriser le festival islamique s’il était réélu comme maire aux élections du 17 novembre 2009, mais finalement il n’a pas été réélu.

Les policiers et les élus ne sont pas les seuls à être attaqués ou à recevoir des pierres. Les ambulanciers, les pompiers, et même des gens ordinaires venus aider des personnes âgées sont attaqués. Le problème avec ces assistants pour les personnes âgées est qu’ils portent le logo de l’Etat.

Alors que ces choses se passent quotidiennement au Danemark, il est clair que les « autorités » islamiques ne se préoccupent pas d’exercer leur influence sur leurs ouailles pour la sécurité des non-musulmans. Les soi-disant « grands-frères », les adultes qui patrouillent dans les rues des quartiers dominés par des musulmans comme Norrebro et Gellerup, peuvent y circuler sans être attaqués. Ils sont respectés et circulent librement, disant à des criminels endurcis, de mieux se comporter, d’aller à l’école etc. Il y a aussi les imams qui prêchent le vendredi. Ces prêches sont religieux mais également politiques. Environ dix mille musulmans assistent à ces prêches au Danemark, chaque vendredi, et y apprennent les opinions politiques qu’ils doivent avoir, les réactions à avoir pour tel ou tel sujet, comment traiter les femmes et les enfants, et se comporter envers les non musulmans, etc.

Le pouvoir de ces imams, qui bien souvent n’ont aucun respect envers les lois séculières, échappe au contrôle des gouvernements européens. Pour les musulmans, ce pouvoir a bien plus d’autorité que les trois pouvoirs de nos démocraties : législatif, exécutif et judiciaire.

Ce quatrième pouvoir semble être de plus en plus accepté par la police et les élus. Les élus de Copenhague paie l’imam converti, Abdul Wahid Pedersen, pour écrire des livres pour enfants sur les « valeurs réelles de l’islam ». Pedersen accepte sans gêne et ouvertement la lapidation des femmes et les crimes d’honneur. Au nom du dialogue, et parce que les élus ont reconnu qu’ils n’ont pas de contrôle sur ces zones, ils ont donné finalement un salaire à Pedersen.

De même, la police recrute des imams pour calmer les musulmans, quand la police vient arrêter des musulmans suspectés de terrorisme. Cette stratégie simplifie un peu le travail de la police à court terme, mais reconnaître les imams en tant qu’autorités officielles en les salariant comme des bergers responsables de leur troupeau est certainement une fausse approche.



Aux élections européennes de juin 2009, le Parti Populiste de Geert Wilders est devenu le deuxième parti au Pays-Bas. Voyez-vous une nouvelle tendance anti-musulmans, anti-immigration se dessiner en Europe ?

De plus en plus d’européens ont ressenti l’impact de l’islam et des musulmans sur leur propre vie.

Nicolai Sennels : Absolument ! De plus en plus d’européens ont ressenti l’impact de l’islam et des musulmans sur leur propre vie. Des danois sont forcés de quitter des zones à prédominance musulmane à forte criminalité, de plus en plus de gens ont des amis ou de la famille qui ont été menacés physiquement ou blessés par des musulmans, les parents voient comment les enfants musulmans ruinent les journées de leurs enfants à l’école, etc. Les femmes font de plus en plus l’expérience des comportements machistes des hommes musulmans, et les gens voient maintenant des images de guerre civile sur leur télévision et en sortant de chez eux.

Les conséquences économiques sont également catastrophiques. Un musulman en arrivant au Danemark coûte au contribuable en moyenne 300 000€. De ce fait, écoles, hôpitaux, maisons de retraite, salaires de la fonction publique, subissent une augmentation des dépenses énorme.

Toutes les mises en garde négatives par les critiques de l’islam et de l’immigration musulmane du siècle passé sont maintenant une réalité. La seule chose qui n’est pas encore arrivée est la création d’un Parti islamique fort. Il est certain que cela va arriver, mais j’ai l’impression que le manque de sympathisants à l’intérieur du Gouvernement empêchera ce parti de devenir trop puissant, en tout cas au Danemark. D’un autre côté, il n’est pas nécessaire qu’ils aient un fort parti politique pour semer la pagaille dans nos villes et détruire la vie sociale de nos sociétés. Il n’est pas non plus nécessaire d’avoir un parti islamique pour créer des sociétés parallèles qui soient hors du contrôle de nos autorités. En effet, il semble que le Danemark et tous les autres pays européens auront leur bandes de Gaza. Etant donné ce trait psychologique fondamental des cultures islamiques -que des cultures et des religions différentes ne peuvent en aucun cas être égales – ces sociétés parallèles ne pourront jamais vivre en harmonie avec leur voisinage.

Nous n’avons pas besoin non plus d’un parti islamique pour appliquer périodiquement ou de façon permanente la loi martiale dans certaines zones d’Europe. La seule chose dont nous ayons besoin, est d’avoir des élus responsables, des forces de police courageuses et des citoyens ordinaires qui envoient des lettres aux éditeurs et parlent librement de leurs opinions sur l’islam et la criminalité musulmane, au travail, en famille et partout.

Source : The German Review of Books


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Liens :

un contrepoint publié par une française de souche

agoravox.fr : Islam et laïcité = Incompatibilité

Norvège – Un défenseur des droits humains de la gauche : “Les musulmans menacent notre culture. Il faut mettre fin à l’immigration musulmane”

~ by quintal on 3 April, 2010.

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