quintal do

heart dump

hellgate vs d3

What i find weird is how everyone’s bashing HGL and ignoring everything its devs made so right.
Maybe it’s because I was lucky enough to avoid subscribing early (I only bought the game in september) therefore I wasn’t disappointed and of course I haven’t felt betrayed by whatever the flagship representatives (that is, Bill Roper i guess) said.

Anyway I understand the game could be way better but it’s only normal considering it was launched before being ready because of financial issues. There’s so much that feels oh-so-right when discovering this game, though :

- The guns and sci-fi setting : great. Diablo with guns, it’s great because it adds many possibilities and richness to the gameplay and items.

- The 3D subjective view : of course!!! That’s what had to be done for the next diablo, and in this respect hellgate IS the next diablo or an aborted project of it, moreso than the official diablo 3 ever will be IMHO. 3D subjective view means more fear, more immersion and more action! That’s what diablo is about.

- The skills : in the beginning I thought they were too simple, not enough developped, kind of a botched job. But that’s because I hadn’t played the game in depth yet. After having experienced them I realized that they are very well made and efficient gamewise and they have solved a few issues that diablo skills had, without killing the good sides.
Notably, damage-dealing skills do scale up and down in damage following your character’s level. This allows skills to have any level requirement, so a lvl 1 character can use a lvl 30 skill if he owns a weapon that has this skill… and it won’t be unbalanced because the damage of the skill will be scaled down to his character level. That’s very, very neat, something we wish we could have had in diablo 2.

- The stats : good job as well. Same as with skills, they added neat functionalities without losing any good sides of the diablo 2 model. It’s cleverly made, it adds to the gameplay and the fun, it doesn’t detract anything.

Same picture with the mods (hellgate’s runes and jewels). Why can’t anyone appreciate the good work made?

In these days when wow-makers are ruining the diablo franchise, I would wish for more recognition of the great job (albeit unfinished) that the flagship team did.

Ok I know, they screwed up in public relations, in business management and so on. I understand that for the ones who had high hopes and were flagshipped, the hate blinds them until now. But isn’t it time, now that the game is pretty much dead, to realize it did so many things right and will be the sole spiritual successor to diablo worth mentionning?

You just wait for D3’s release. I don’t need to wait, just reading the interviews and the news about the game is enough for me to realize it can’t be a genuine diablo game.

Hellgate gives me a real feel of what D3 should have been. D3 disgusts me to no end.

Of course I would play D3 and have fun… if I can stand the disgust about it being called “diablo” and ****ting on everything the diablo games are.

27 November, 2008 Posted by quintaldo | articles | , , , , | No Comments Yet

markosamo et les pouvoirs intérieurs de l’être humain

“Mais, cependant, déjà, au sein de cette civilisation extrême, se
glissait partout trop d’excessif raffinement, trop d’esthétisme, trop
de penchant pour l’artifice robotisé.
Le perfectionnement superficiel avait, depuis longtemps, empiété sur
la perfection intérieure de l’Homme, laissée en jachère.
Au profit d’une mentalisation aigüe, on oubliait de développer les
“pouvoirs” de l’Homme, ces pouvoirs que l’on dit “secrets” et qui,
seuls, pourtant lui sont naturels.
On intellectualisait intensément; on pensait avec le cerveau — la
frondaison de l’arbre — et on omettait de baigner les racines de ce
même arbre dans l’eau profonde et vivifiante du psychisme, à cet
endroit-charnière où se reflète dans l’Homme la donation cosmique…”

“Est-ce la fatigue de la journée, exarcerbée par le brouhaha et les
parfums? Markosamo se sent de nouveau dominé par la montée en lui du
Maha, dont la puissance à présent le recouvre.

A travers cet état d’être qu’il connait à peine et auquel il n’a pas
eu le temps de s’accoutumer, il regarde avec appréhension ce qui
l’entoure. Ses yeux sont dessillés. Il est incapable de se mentir à
lui même ni de se leurrer moindrement. Il voit. Et il souffre de ce
qu’il voit. Mais comment s’y dérober?

Alors, tandis que toutes les réalités cachées sous les apparences lui
agressent l’âme, il se souvient, comme par comparaison, de cette
antique ville de Kobor Tigan’t, dont son initiation lui a dévoilé ce
matin le passé fabuleux et, surtout, le sens. Il se souvient de
l’ennui larvé qui travaillait le corps et le coeur de ses habitants,
ses contemporains de ce temps-là.

Et il regarde ses contemporains d’à présent, si raffinés mais si
blasés en fait.

Il voit qu’ils ont tous perdu de leur cohésion vitale et de leur
unité. Il voit, cachées sous l’esthétique des extraordinaires
vètements et des maquillages, toutes les insatisfactions, les
perversités, les veuleries, les relâchements.

Un sanglot secret l’agite car il se dit : “Ce n’est pas possible
qu’ils soient ainsi ! ” Mais comment nier, puisqu’il voit!…
D’informes aspirations serpentent en eux. Toujours, ils sont dans
un tensif état de désirs et d’envies. A peine satisfaites, les
appétances renaissent. Ecoeurées de ce qu’elles viennent d’obtenir,
elles s’orientent vers autre chose, sans même se préoccuper d’abord de
savoir quelles sont ces autres choses ! C’est une course à l’illusion.
Les intelligences tournent à vide : l’âme, percluse, ne s’y infuse
plus. On n’en accepte pas les grands décrets. Ils sont mal portés. On
les trouve naïfs. Ils troubleraient la brillance des vastes
raisonnements spécieux dont on s’enivre. Les parties nobles du
cerveau, d’où émanent les pouvoirs créatifs de l’âme, les zones
sacrées de clairvoyance, de clairaudience, de télépathie, sont en
friche, au profit des seules parties du bavardage mental. Tout est
devenu palabre. Un immense, incommensurable bavardage !

Le Maha voudrait se boucher les oreilles. Tout est vain, tout est
faux, tout, ou presque, est déjà folie !…

— O Soleil de Connaissance, Pouvoirs innés de l’Homme, divin
héritage, d’abandonnez pas mon âme ! prie-t-il tout bas.

Car lui-même, il le constate, dans quelle coupable somnolence a-t-il
laissé gésir ses facultés supérieures ! Le réveil qu’a déclenché
l’initiation n’en est que plus douloureux.

Maintenant, il s’acharne à vouloir comprendre. Et il comprend
aussitôt. L’homme a quitté son centre, il s’est déplacé à l’extérieur.
Tout ce qui était en potentiel à l’intérieur de lui-même, le divin
matériel de maîtrise du monde et des éléments, le poste de commande,
il l’a délaissé. Il s’est inventé des artifices, des faux-semblants,
des additifs, des truchements mensongers et rapaces qui se nourrissent
de lui, qui le droguent et l’épuisent et qui, finalement, font mal ce
que l’homme révélé pourrait faire bien !

Lorsqu’il reprend ses esprits, Markosamo est effondré, ses mains sont
moites : il a compris que l’intense perfectionnement matériel, la
civilisation technique, si éblouissante, de l’Atlantide est, en
définitive, une erreur et qu’il faut, de toute urgence, commencer à la
rectifier, si on ne veut pas courir au devant de catastrophes
irrémédiables.

L’énormité de sa responsabilité le coiffe d’une chappe de plomb.
“Rectifier, c’est la tâche du Maha.”


Markosamo le Sage, Christia Sylf, éditions le Hiérarch.

Site des amis de Christia Sylf : http://www.christia-sylf.org

24 November, 2008 Posted by quintaldo | articles | , , , , | 2 Comments

argent ex-nihilo? que nenni !

(ex-nihilo = à partir de rien)

Trouvé sur usenet (les newsgroups, un réseau pas comme les autres)

Subject: Re: Question pour économiste
From: gdm
Newsgroups: fr.soc.economie, fr.soc.politique
[sujet de la discussion : la notion d'argent créé 'ex nihilo' par les banques]

Chaque billet de banque est un titre de propriété sur une obligation du
banquier. Cette obligation du banquier était de remettre une certaine masse
d’or au possesseur du billet. aujourdhui, l’obligation du banquier est que
le billet correspondent a un certain pouvoir d’achat. ce pouvoir d’achat est
évalué selon un indice des prix moyens. Le banquier échange donc des billets
de banques en échange de la reconnaissance de dettes de l’emprunteur. cette
reconnaissance de dette est une “créance sur l’emprunteur”. Un billet de
banque est une creance sur le banquier.

Ainsi, lors une opération de pret, le banquier remet des creances que sont
les billets de banque. L’emprunteur remet sa reconnaissance de dette,
laquelle est une creance sur l’emprunteur.

Les billets sont créés au moment du pret bancaire. La reconnaissance de
dette est créée au moment du pret bancaire. Un pret bancaire s’analyse comme
un échange de créances de natures différentes.

Dire que les billets sont créés “ex nihilo” n’est pas exact, puisque ces
billets de banques sont créé en échange d’une reconniassance de dette.

Une reconnaissance de dette a de la valeur. Commercialement, une
reconnaissance de dette est une creance qui a plus de valeur que la somme
empruntée. les banquiers s’achatent et se vendent entre eux ces créances sur
les emprunteurs. ces achats prouvent qu’une reconnaissance de dette a de la
valeur, une valeur commerciale évidente.

Dire que la monnaie serait créée “ex nihilo” ne serait vrai que si la valeur
de la reconnaissance de dette était nulle. Or ce n’est jamais le cas. Bien
au contraire, la reconnaissance de dette a plus d evaleur que la monnaie
émise.

[un autre contributeur:]

Si “A”, qui n’a pas un kopeck, en prête un à “B”,
ce ne peut être autre chose qu’une création “ex nihilo”,
reconnaissance de dette ou pas.

gdm a répondu :

Votre raisonnement s’appuie sur la signification habituelle du mot “prêter”.
Ainsi celui qui prête un livre ne peut pas le prêter s’il ne le possède pas
auparavant. Celui qui prête de l’or ne pourrait pas le prêter s’il ne
possédait pas l’or auparavant. L’opération de prêt bancaire ressemble à un
tel prêt mais n’est pas un “prêt” au sens habituel du terme. Il existe ainsi
deux significations distinctes du même mot “prêter”. Le prêt bancaire n’est
pas un prêt selon le sens antique, traditionnel, du terme.

Il paraîtrait étrange que l’emprunteur affirme qu’il “prête” sa
reconnaissance de dette au banquier. Et pourtant, l’emprunteur pourrait
vouloir récupérer sa reconnaissance de dette après l’avoir remboursée. Le
banquier prête ses billets exactement de la même manière qu’un emprunteur
“prête” sa reconnaissance de dettes. En effet, chaque billet est une dette
du banquier envers l’usager. Plus exactement, chaque billet de banque,
papier ou électronique, est une obligation du banquier envers l’usager.

C’est ainsi que pour mieux comprendre la signification d’un prêt bancaire,
il est préférable d’oublier le sens traditionnel du mot “prêter”.

C’est ainsi que le prêt bancaire n’est pas un prêt au sens antique du terme.

Un pret bancaire est un échange réciproque d’obligations entre le banquier
et l’emprunteur. Lorsque le prêt bancaire est remboursé, la reconnaissance
de dette est restituée a l’emprunteur. Et les billets de banques sont
restitués au banquier. Le contrat de reconnaissance de dettes n’a évidement
aucune valeur lorsqu’il est entre les mains de l’emprunteur. en effet, un
contrat entre soi-même et soi-même n’a aucune valeur. De la même manière, un
billet n’a plus aucune valeur lorsqu’il est entre les mains du banquier qui
a émis le billet. On dit alors que le billet est “démonétisé”.

Cet usage impropre du mot “prêter” est probablement la source des
difficultés de certains esprits qui raisonnent logiquement à partir du mot
“prêter”, mais en omettant le fait que la signification de ce mot “prêter”
est improprement utilisée. La ressemblance entre un “prêt bancaire” et le
“prêt d’un livre” est telle qu’un académicien ne verrait aucune raison de
prévoir deux définitions différentes dans son dictionnaire. Et pourtant, le
mot “prêter” a deux définitions juridiques différentes dans chacun des deux
cas.

===

“Usenet” ou “les newsgroups” est un autre réseau que le world wide web, qui centralise des groupes de discussion en toutes les langues sur tous les sujets.

Aller vers une introduction aux newsgroups.

12 November, 2008 Posted by quintaldo | articles | , , , , , , | 1 Comment

les américains étaient pour hitler

Le mythe de la bonne guerre

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ? Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique. Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, Jacques Pauwels, preuves à l’appui, dévoile le mythe de la «libération». Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»…
Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis. En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide…

6 November, 2008 Posted by quintaldo | videos | , , , , , , | 2 Comments